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a:1:{s:2:"fr";s:71:"Changement climatique: 1/3 du PIB mondial issu de pays exposés en 2025";}

Il y a plus d'un anpar horizon-durable.ch

Des Indiens dans une rue inondée de Calcutta le 26 octobres 2013

Copyright: AFP/Archives Dibyangshu Sarkar

Paris (AFP) – Près d’un tiers du PIB mondial proviendra en 2025 de pays considérés comme les plus exposés aux impacts du changement climatique, comprenant la Chine et l’Inde, selon une étude publiée mercredi par le cabinet britannique Maplecroft spécialisé dans l’analyse de risque.


L’ Â»Index de vulnérabilité au changement climatique Â» établi par ce cabinet identifie 67 pays comme les plus exposés aux événements extrêmes liés au climat, comme les tempêtes, les inondations ou les sécheresses. Selon le cabinet, ces pays pourraient représenter 31% du PIB mondial en 2025, contre environ 21% actuellement.


Parmi ces pays classés à risque « extrême Â» ou « haut Â» figurent en effet quelques puissances économiques majeures comme l’Inde (20e place) et la Chine (61e place).


Ce baromètre désigne le Bangladesh comme le pays le plus exposé. Suivent dans l’ordre Guinée-Bissau, Sierra Leone, Haïti, Soudan du Sud, Nigeria, République démocratique du Congo, Cambodge, Philippines et Ethiopie.


Actuellement, selon le cabinet, plus de 4,5 milliards de personnes (environ 64% de la population mondiale) vivent dans ces pays les plus exposés et ce chiffre pourrait excéder 5 milliards en 2025.


Les Etats-Unis et la quasi-totalité des pays européens sont en revanche considérés comme peu à risque, notamment en raison des moyens financiers dont ils disposent pour s’adapter aux impacts attendus du réchauffement.


« Beaucoup de marchés en croissance se situent dans des pays très vulnérables au changement climatique Â», conclut le rapport de Maplecroft.


En 2025, la Chine et l’Inde, situés parmi les 67 pays les plus exposés, pourraient ainsi représenter à eux deux quelque 23% de la production économique mondiale.


Pour évaluer la vulnérabilité des pays aux impacts du changement climatique à un horizon de 30 ans, ce baromètre combine les risques en eux-mêmes (événements extrêmes, mais aussi montée du niveau de la mer et modifications des températures) avec la sensibilité des populations à ces risques (en termes de santé, éducation, agriculture, infrastructures) et de la capacité d’adaptation des pays.


Dans un classement distinct s’intéressant à la vulnérabilité de 50 villes de la planète, le cabinet identifie Dacca, Bombay, Manille, Calcutta et Bangkok comme des villes sujettes à un « risque extrême Â» alors que seulement deux, Londres et Paris, figurent dans la catégorie « faible risque Â».

 

Copyright:AFP

 

Source:fedre.org

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