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LES ABATTOIRS ( âmes sensibles s'abstenir )

Il y a plus d'un anpar Horizon-Durable

( âmes sensibles s'abstenir )



Quand, la «machine à viande sur patte» est enfin prête pour la consommation, on la conduit au lieu de l'extermination finale : l'abattoir.

Mais avant, les bêtes auront supporté les ventes aux enchères, les chocs, les blessures, les intempéries et l'étouffement dans les wagons ou les camions de transports. Expulsées avec violence des camions ( à coup de pieds, ) elles arrivent à l'abattoir, où elles sont à nouveau harcelées et brutalisées.

Dans un climat de terreur emplifié par les cris de peur, les animaux sont sommairement assommés ou électrocutés. Suspendus à des crochets par une patte, la tête en bas, on leur coupe la gorge. Parfois la saignée doit être pratiquée sans insensibilisation, comme c'est le cas pour rituel kasher ( juifs et musulmans intégristes ) : l'animal doit mourir avec toute sa conscience, au bout de son sang.



Ils sont maintenant prêts à être transformés en côtelettes, steaks, rôtis, etc.

Ceux qui travaillent dans les abattoirs, de l'abattage à l'éviscération, doivent accomplir toutes les opérations rapidement et machinalement pour en tuer le plus grand nombre à l'heure. Il n'y a ni temps ni place pour le respect et la compassion !



Vidéo : Abattoir ( Casher )

Pour visionner la vidéo,
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( âmes sensibles s'abstenir )



Le rendement de l'abattoir «moyen» s'élève à 6500 poulets ou 180 porcs à l'heure; 3000 lapins ou 40 000 cailles par semaine et à 2,6 millions de canards par année. Le plus grand abattoir de chevaux du Québec, se trouve à Yamachiche où chaque semaine 700 bêtes y sont tuées, à destination de l'Europe. Ces chevaux proviennent des États-Unis, de Terre-Neuve ou de l'Ontario.

Tous les déchets non comestibles des animaux sont conservés : plus de la moitié de la carcasse d'une bête moyenne de 1000 livres est classée «sous-produits» et sert à la fabrication de cosmétiques, de produits ménagers, de cuirs, etc.

S'IL Y AVAIT DES FENÊTRES AUX ABATTOIRS ET S'IL ÉTAIT PERMIS DE LES VISITER, PEUT-ÊTRE N'Y AURAIT-IL PLUS PERSONNE POUR MANGER DES ANIMAUX?

QUE PRÉFÉRONS-NOUS : QUE LA TERRE SOIT UN GRAND JARDIN OU UN ABATTOIR SANGLANT ?

IL N'EXISTE PAS DE TECHNIQUES «HUMANITAIRES» D'ÉGORGER UN ANIMAL. TOUT ANIMAL MÊME CONSIDÉRÉ «INCONSCIENT» SUBIT LA SOUFFRANCE ET LA PEUR.


Après leur existence misérable dans ces camps de concentration de l'élevage intensif, les animaux doivent subir l'épreuve des encans et du transport vers l'abbatoir.

 Pendant des heures, voire des jours, privés de nourriture les animaux sont entassés dans des camions ouverts sur les côtés et qui laissent entrer le vent, la pluie, la neige et les intempéries. Battus à coup de pied, traînés sur le sol, dirigés par des bâtons électriques, entrés, sortis brutalement des camions, les bovins, les cochons ou les volailles meurent souvent avant d'arriver à destination. Quand ils y parviennet, plusieurs d'entre eux sont malades, infirmes, apeurés et en état de choc.

Dans un récent échantillonnage canadien, sur 3,000 poulets on a décelé que 981 avaient les os brisés et que dans la moitié des cas, cela était dû à la manipulation violente. Au Québec,
3 millions de volailles trouvent la mort en transit vers l'abattoir. Les porcs quant à eux, succombent à des attaques cardiaques et le «syndrome du stress porcin» les fait tomber raide-morts de peur dans des situations de détresse émotionnelle, en route vers ces temples de la violence, les abattoirs.

Source:
AHIMSA ( Association Humanitaire d'Information et de Mobilisation pour la Survie des Animaux )